ROOM – Emma Donoghue

Quatrième de couverture :

« Room appartient à cette espèce si rare, celle des vraies oeuvres d’art. Vous dire qu’il ne ressemble à aucun autre livre est pour moi le plus beau des compliments. Il suffit de décrire sa puissance, sa beauté sombre et pleine de révélations.

Michael Cunningham

Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions. Celle-ci occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il vit seul avec elle dans la même pièce, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais la mère fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne pourra pas continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir.

Mais réussira-t-elle à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, à lui, l’enfant né de la captivité ?

Room interroge la capacité de survie qui existe en chacun de nous, tout en célébrant la puissance du langage et de la littérature.

L’auteur :

Room et le septième roman d’Emma Donoghue. Il a été finaliste du Booker Prize. Née en 1969, l’auteur vit aujourd’hui au Canada. Mère de deux enfants, elle résume magnifiquement l’étrangeté et le paradoxe qu’elle a tenté de saisir en écrivant ce roman : « Devenir parent suscite les émotions les plus folles. On passe d’un instant à l’autre du rôle de celui qui console à celui qui persécute, tout comme les enfants passent leur temps à illuminer notre vie et à nous rendre fous ».

Mon avis :

J’ai lu ce roman en 24 heures, et je suis encore sous le choc. Qu’en dire, qui ne vienne pas gâcher le plaisir de la découverte, les émotions suscitées par les mots de cet enfant de 5 ans ?

Inspirée par l’affaire Fritzl, l’intrigue nous glace par la perversité des situations, des violences subies, nous émeut par l’œil que cet enfant si petit et pourtant si mature en a et la façon dont il les raconte, avec ses mots à lui.

Il fait partie de ces rares livres qui ne nous laissent pas indemnes, une fois la dernière page tournée. Incontestablement, un des grands livres de la rentrée littéraire.

A paraître le 24 Août aux Éditions Stock

Quatrième de couverture :

« Room appartient à cette espèce si rare, celle des vraies oeuvres d’art. Vous dire qu’il ne ressemble à aucun autre livre est pour moi le plus beau des compliments. Il suffit de décrire sa puissance, sa beauté sombre et pleine de révélations.

Michael Cunningham

Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions. Celle-ci occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il vit seul avec elle dans la même pièce, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais la mère fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne pourra pas continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir.

Mais réussira-t-elle à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, à lui, l’enfant né de la captivité ?

Room interroge la capacité de survie qui existe en chacun de nous, tout en célébrant la puissance du langage et de la littérature.

L’auteur :

Room et le septième roman d’Emma Donoghue. Il a été finaliste du Booker Prize. Née en 1969, l’auteur vit aujourd’hui au Canada. Mère de deux enfants, elle résume magnifiquement l’étrangeté et le paradoxe qu’elle a tenté de saisir en écrivant ce roman : « Devenir parent suscite les émotions les plus folles. On passe d’un instant à l’autre du rôle de celui qui console à celui qui persécute, tout comme les enfants passent leur temps à illuminer notre vie et à nous rendre fous ».

Mon avis :

J’ai lu ce roman en 24 heures, et je suis encore sous le choc. Qu’en dire, qui ne vienne pas gâcher le plaisir de la découverte, les émotions suscitées par les mots de cet enfant de 5 ans ?

Inspirée par l’affaire Fritzl, l’intrigue nous glace par la perversité des situations, des violences subies, nous émeut par l’œil que cet enfant si petit et pourtant si mature en a et la façon dont il les raconte, avec ses mots à lui.

Il fait partie de ces rares livres qui ne nous laissent pas indemnes, une fois la dernière page tournée. Incontestablement, un des grands livres de la rentrée littéraire.

A paraître le 24 Août aux Éditions Stock

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Une réflexion sur “ROOM – Emma Donoghue

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