Après-midi aux « Mots Doubs »

Cet après-midi, nous sommes allés en famille au salon du livre de Besançon. A la Gare d’Eau, endroit magique au pied de la Citadelle, ceint des remparts majestueux de Vauban et en bordure du Doubs, le tout sous un soleil chaud et piquant, tout était réuni pour que la journée soit belle. Et elle le fut.

Alors que nous attendions pour pouvoir entrer sous le chapiteau principal, j’eus la surprise de découvrir Yann Quéffelec qui prenait le frais. Et je l’ai compris, une fois entrée ! Une étuve sous ce chapiteau ! Une multitude d’auteurs, mais aussi de lecteurs qui se pressaient autour des différents stands… Des auteurs élevés en batterie, voici l’image qui m’est venue, à les voir à leur table.

J’avais pour idée de fouiner un peu afin de voir ce qu’il existait comme éditeurs régionaux, car j’ai un manuscrit en cours pour lequel j’aimerais trouver preneur. Mais là, déception : s’ils étaient nombreux, beaucoup carburent au « compte d’auteur » ! Pour moi, hors de question de cela… Les « vrais », qui paient leurs auteurs sont peu nombreux, mais je crois que je vais quand même tenter de les démarcher prochainement.

Sinon, nous étions montés à Besançon dans un but bien précis : Pascal Martin, l’auteur du « Seigneur des Atolls » que je vous ai présenté ici en août dernier y était présent, il m’en avait avisée par mail lorsqu’il m’avait remerciée de lui avoir donné mon avis sur son roman. L’idée était donc de me faire dédicacer mes livres (7 au total) à cette occasion. Et ce soir, c’est chose faite. Mais je dois avouer que j’ai été très surprise lorsque, alors que j’attendais mon tour alors qu’il échangeait avec une lectrice, de le voir me regarder et me dire « Vous êtes Isabelle ! » Scotchée je fus…

S’il passe par ici, je le remercie pour sa simplicité, sa gentillesse et son humour. Par contre,  je ne sais pas s’il nous gratifiera d’une suite à sa série, puisqu’il me l’a écrit lui-même : peut-être que oui, peut être-que non ! J’appelle cela du sadisme, de la torture mentale de lecteurs… Mais c’est aussi cette incertitude qui rendra plus grand le plaisir d’un éventuel nouveau volume !

Autre grande figure que nous avons croisée, Richard Bohringer. Un regret, son stand était pris d’assaut et nous n’avons jamais pu l’approcher.

Lorsque j’avais consulté la liste des auteurs présents sur le net, je n’y avais vu que les « régionaux »… A mon grand dam, mes exemplaires de Quéffelec étaient donc restés sur mes étagères ! Dommage, ça sera pour une prochaine fois.

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