Les Mots Doubs 2012

Les 21, 22 et 23 septembre, a eu lieu l’édition annuelle du salon du livre organisé par le Conseil Général du Doubs, « Les Mots Doubs ».

Comme l’an dernier, je m’y suis rendue. Mais pas seulement en visiteuse, puisque je suis revenue avec de la matière pour un article qui sera publié début octobre dans les colonnes du magazine en ligne Fusion’elle.

Je suis donc allée à Besançon le samedi 22, en famille. J’avais bien entendu pris soin d’emmener quelques volumes d’auteurs présents, afin de me les faire dédicacer (toujours joindre l’utile à l’agréable).

Arrivée vers midi trente sur place, la désertion du grand chapiteau par le public affamé m’a permis de faire un tour des lieux en toute tranquillité, de feuilleter ce qui me semblait intéressant, d’échanger quelques mots avec les rares auteurs présents. J’ai eu ainsi de bons échanges avec des auteurs locaux qui présentaient leurs productions.

Plus tard, j’ai fait la connaissance de l’auteur que je devais interviewer, Éric Paradisi, qui m’a très gentiment dédicacé ses deux derniers romans (En retard sur la vie et Un baiser sous X, tous deux parus aux éditions Fayard). Je profite de l’occasion pour le remercier de sa disponibilité, ainsi que Delphine, son attachée de presse.

J’ai eu un grand plaisir à retrouver le stand de Gordon Zola, déjà vu l’an dernier. Cette année, j’ai pu m’offrir un volume de cet auteur assez atypique, qui manie l’humour et le jeu de mot avec un grand talent. J’aurai l’occasion d’en reparler plus en détail, puisque je le chroniquerai (ici ou chez Fusion’elle) dans les semaines à venir, ainsi qu’une de ses dernières production, « J’écluse » qui est un roman policier dont l’intrigue tourne autour de l’affaire Dreyfus. Tout en feuilletant les ouvrages présentés, et le temps de quelques dédicaces, nous avons fait un échange savoureux de bons mots. Il faut dire que je suis loin d’être la dernière pour ce genre d’exercice.

J’ai ensuite rendu visite à Michel Dodane, dont j’ai chroniqué ce printemps « Le forgeron de la Jonvelle ». Un auteur que j’avais découvert avec cette lecture, et dont je ne connais pas le reste des écrits. J’ai donc compensé cette carence en revenant avec « Les enfants de la Vouivre ». A l’occasion de la brève conversation que nous avons eue, j’ai appris qu’il avait visité mon(mes) blogs, et que ce qu’il y avait lu lui avait plu. Voilà qui fait toujours plaisir à entendre en tout cas. Je n’ai pas lu de suite la dédicace qu’il a déposé sur l’exemplaire que j’ai acquis, ce n’est que de retour à la maison que je l’ai fait, et j’avoue avoir rougi en découvrant ces mots « A Isabelle Lorédan, une talentueuse collègue… » Merci infiniment Michel, même si je ne suis pas sûre du tout de mériter ce compliment !

Michel Dodane en dédicace – Les Mots Doubs 2012

Puis, je m’armai de patience pour faire dédicacer mes volumes à Yann Queffélec. Beaucoup de monde à son stand, mais moins cependant que l’an dernier. Il faut dire que la présence de Nelson Monfort à proximité vampirisait un public avide de stars de télévision, ce qui m’arrangeait énormément. J’ai profité de l’occasion pour acheter « Mineure », roman publié en 2004 aux éditions Blanche, par Queffélec, et qui narre l’histoire d’un homme de 55 ans, vampirisé par une gamine de 13 ans. Si j’écrivais ce livre aujourd’hui, m’a confié l’auteur, j’irais beaucoup plus loin que je ne l’ai fait. Depuis, j’ai lu ce livre, et je dois dire que malgré le thème très scabreux, le récit est remarquablement bien mené, tout en restant très soft. J’aurai l’occasion de le chroniquer prochainement, j’en dirai alors plus sur mes ressentis de lecture. Une chose est sûre, l’auteur prend un réel plaisir à échanger avec ses lecteurs. C’est un habitué de ce salon, et il était visible qu’il s’y sentait comme un poisson dans l’eau, reconnaissant ses fidèles d’une année sur l’autre. Comme quoi ce n’est pas l’apanage d’Amélie Notomb, exception faite des détails personnels.

J’ai passé quatre heure à arpenter les allées du salon, et je n’ai malheureusement pas eu le temps de faire tout ce que j’avais prévu (à titre personnel évidemment). Dommage que certains auteurs n’aient pas été présents le samedi, comme Didier Van Cauwelaert ou Daniel Picouly, qui a déclaré forfait pour cause de maladie.

Une chose est cependant certaine, s’il n’y a pas d’empêchement majeur, je retournerai aux Mots Doubs l’année prochaine pour d’autres belles rencontres. Et je vous les ferai peut-être encore partager ici !

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