La dernière à mourir – Tess Gerristen

la dernière à mourirQuatrième de couverture

Pour la deuxième fois de sa courte vie, Teddy a survécu à un massacre. A celui de sa famille, deux ans plus tôt ; et maintenant à celui de ses parents adoptifs. Profondément traumatisé, l’adolescent n’a nulle part où aller, jusqu’à ce que la police de Boston confie l’affaire à Jane Rizzoli, déterminée à le protéger. Teddy est alors placé dans un pensionnat avec d’autres enfants victimes de faits similaires. Bientôt, Jane découvre que ce qui semblait être une coïncidence est en réalité le fruit du calcul implacable d’un tueur qui sait très bien ce qu’il fait…

Mon avis

Voilà un nouveau volume des enquêtes de Rizzoli et Isles, sorti au moment où la diffusion de la série sur France2 reprenait en France. Trois adolescents échappent à la mort, tandis que leur entourage périt dans des circonstances troubles. Étrange, mais lorsque l’on découvre que pour chacun d’eux, c’est la seconde fois que cela arrive, on se dit que quelqu’un cherche absolument à les faire disparaître. Pourquoi ?

Pour leur protection, ces enfants sont envoyés à l’école d’Evensong, là où vit le protégé de Maura Isles, Julian (rencontré dans le volume La disparition de Maura). Cet établissement qui nous avait été présenté comme une école de surdoués est en fait une institution pour survivants dont les professeurs sont eux-mêmes des survivants. Bénéficiant de tous les moyens techniques et humains de sécurité, l’endroit semble imprenable, et pourtant, il sera le théâtre d’événements terribles.

On se retrouve une nouvelle fois embarqué dans une histoire qui ne nous laisse aucun répit et dans laquelle la nature humaine n’est pas laissée de côté. C’est une des choses que j’apprécie dans les récits de Tess Gerritsen d’ailleurs. Cela se lit tout seul, c’est palpitant et bien ficelé. Et pour le côté drôlatique, il y a les péripéties à remous des parents de Jane Rizzoli, qui n’en finissent pas de se bagarrer à propos d’un divorce que l’une espère afin d’épouser son cher et tendre, mais que l’autre refuse en espérant revenir à la maison après avoir vérifié que l’herbe n’était pas plus verte ailleurs (et surtout s’être fait jeté par la jeunette pour qui il avait quitté sa famille).

Bref, si vous voulez passer une bon moment de lecture, foncez sur ce roman, vous ne serez pas déçus. C’est paru aux éditons Les Presses de la Cité.

 

 

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