Tiré à quatre épingles – Pascal Marmet

Quatrième de couverture

Parmi les milliers de voyageurs, Laurent erre seul dans le hall de la gare de Lyon, l’air paumé. Il vient de rater son CAP boulangerie et sa mère l’a mis dehors. Samy, escroc à la grande gueule, le repère rapidement. Il a bien l’intention de profiter de la naïveté de ce gamin aux chaussures vertes et l’entraîne dans un cambriolage. L’appartement dans lequel ils pénètrent est une sorte d’antichambre du musée des Arts premiers et regorge de trésors africains. Mais ils tombent nez à nez avec la propriétaire et collectionneuse. Comme elle s’est blessée en tombant dans les escaliers, ils lui viennent en aide avant de s’enfuir. Pourtant, quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, abattue de cinq balles tirées à bout portant. Le commandant Chanel, chargé de l’enquête, s’enfonce alors dans l’étrange passé de cette victime, épouse d’un ex-préfet assassiné quai de Conti peu de temps auparavant. Un polar haletant sur fond de sorcellerie qui nous dévoile les coulisses de la gare de Lyon et nous ouvre les portes du célèbre 36 quai des Orfèvres.

Mon avis

J’ai découvert Pascal Marmet il y a quelques temps avec Le Roman du Parfum, paru aux éditions du Rocher. Là, je me suis fait plaisir en découvrant sa plume trempée dans une encre beaucoup plus sombre et moins odorante.

Un fond de sorcellerie, une plongée dans le monde des arts premiers, le tout mené par une écriture fluide et agréable font de ce roman un polar qui se lit avec plaisir. Le suspens est bien maîtrisé et les détails sont très documentés, ce qui ne gâche évidemment rien. Les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires, sont bien campés et l’on entre bien dans leur univers, voire leur mental.

C’est un polar de bonne facture qui se laisse déguster page après page. Mais j’avoue ne pas avoir autant palpité qu’à la lecture de certains autres lus récemment. Mais il est vrai que passer après Gilberti, Thilliez et Bussi… C’est plutôt un handicap.

Tiré à quatre épingles de Pascal Marmet est paru en début d’été aux éditions Michalon – 18 euros.

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